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Nomination de référent·es AESH dans le Loiret

Conditions, indemnités, voici toutes les infos pratiques

lundi 29 novembre 2021

D’après le vademecum en annexe de la circulaire sur l’ Ecole inclusive de la rentrée 2019, la DSDEN peut nommer un·e ou des référent·es AESH... Dans le Loiret, chaque AESH a reçu cette proposition par mail le lundi 29 novembre.

Ces référent·es ont pour mission d’apporter un appui aux AESH nouvellement nommé·es et un soutien aux AESH en difficulté. Cet·te AESH référent·e apporte son aide et accepte de mutualiser ses outils et sa pratique professionnelle. Il ou elle rassure, conseille et accompagne.

En quoi consiste cette mission ?

Dans le Loiret, la lettre de mission précise que l’AESH référent·e assurera une fonction de personne ressource auprès des AESH :

  • en apportant un appui méthodologique aux accompagnant·es d’élèves en situation de handicap ainsi qu’un soutien spécifique à ceux et celles nouvellement recruté·es ;
  • en contribuant aux travaux conduits à l’échelon départemental, académique ou national en vue de capitaliser les bonnes pratiques et outils en matière d’accompagnement d’élèves en situation de handicap.

Quelle compensation financière ou compensation de temps ?

L’obtention de ce poste ouvre le droit à une indemnité de fonction de 600 euros brut annuels, soit environ 40 euros par mois + une augmentation de la quotité de travail ou une décharge de classe auprès des élèves.

Qui peut postuler ?

Les conditions :

  • Au moins 3 ans d’expérience au cours des 6 dernières années.
  • Etre mobile dans un périmètre de 2 à 3 PIAL
  • Connaissance d’un type de situation de handicap particulier

Pour plus de renseignements, vous pouvez nous joindre par téléphone ou joindre directement le secrétariat de M.Gabert.

Le SNUipp-FSU pense qu’attribuer cette fonction à un·e AESH avec une indemnité ridicule et une potentielle décharge de service est difficilement compatible et acceptable lorsqu’on connaît la charge de travail de ces personnels.

De plus, cette possibilité n’est inscrite que dans le vademecum (en annexe de la circulaire) dont un extrait figure ci-dessous.

4. L’AESH référent·e

Dans chaque DSDEN, un·e ou des AESH référent·es peuvent être nommé·es. Ils·elles ont pour mission d’apporter un appui aux AESH nouvellement nommé·es et un soutien aux AESH en difficulté. Cet·te AESH référent·e apporte son aide et accepte de mutualiser ses outils et sa pratique professionnelle. Il ou elle rassure, conseille et accompagne. Cet accompagnement peut se dérouler hors présence de l’élève (lors d’un entretien entre pairs, avec ou sans la présence de l’enseignant·e) ou pendant le temps de classe, en présence de l’élève et de l’enseignant·e. Le pilote ou le coordonnateur/ la coordinatrice du PIAL peut solliciter l’aide de l’AESH référent·e autant que de besoin.

L’AESH pourrait donc assurer cette mission pendant le temps de classe d’un·e autre AESH en présence de l’élève et de l’enseignant·e ? On marche sur la tête...

C’est déjà d’un véritable statut avec une formation et un salaire dignes de ce nom dont les AESH ont besoin !

Par contre, dans la circulaire n° 2019-088 du 5-6-2019 sur l’école inclusive, texte plus officiel qu’un vademecum, il est écrit : « Dans chaque pôle de circonscription, l’emploi du temps des AESH est arrêté sous l’autorité de l’IEN…. L’IEN peut déléguer cette responsabilité à l’un des directeurs d’école de sa circonscription chargé à ses côtés du suivi de la qualité de l’inclusion scolaire. Ce directeur d’école bénéficie d’un quart de décharge pour remplir cette mission. »

Le SNUipp-FSU demande l’application de cette partie de la circulaire ou, tout du moins, de l’attribution d’une décharge supplémentaire à chaque direction d’école qui a en charge la gestion des AESH comme rappelé lors du CDEN du 18 novembre dernier.

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